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Stop à la désinformation ! Ne vous laissez pas tromper en croyant que des animaux sont écorchés vifs pour leur arracher leur fourrure

Les mouvements de défense du droit des animaux sont une grande entreprise d’intoxication. Voici leurs plus grand mensonges et le cinq raisons pour lesquelles il est fou de prétendre que des animaux sont écorchés vifs. Avec leurs innombrables soi-disant enquêtes d’infiltration, il n’est pas difficile de se laisser berner par les militants des droits des animaux, en croyant que les animaux sont écorchés vifs pour leur fourrure. En fait, il s’agit d’un des mensonges les plus insultants et insidieux propagées par ces activistes. Pour comprendre pleinement d’où vient ce mensonge, nous devons revenir 50 ans en arrière, lors des premières manifestations contre la chasse aux phoques.

En 1964, un chasseur de phoques canadien a été payé par des cinéastes pour enlever la peau d’un phoque vivant au couteau. Les militants ont instantanément sauté dans le wagon. Ce film a déclenché les premières campagnes contre la chasse aux phoques, sans que personne n’essaye de vérifier les faits. L’épisode avait été entièrement mis en scène. Il s’agissait d’une intox.

À peine quelques années plus tard, le chasseur, Gustave Poirier, a admis sous serment devant une commission d’enquête parlementaire canadienne qu’il avait bien été payé par les cinéastes pour enlever la peau du phoque vivant et qu’il ne l’aurait jamais fait autrement.

Cette réalité des faits n’a jamais été mise en lumière. Et c’est ainsi qu’est né le mythe des animaux écorchés vifs.

Depuis lors, les militants des droits des animaux sont devenus de plus en plus extravagants, affirmant, et le croyant sans doute sincèrement, que le vison et d’autres espèces étaient traitées inhumainement de la même façon, y compris en étant battus et écorchés vifs.

Donc, soyons très clairs sur ce point : les animaux ne sont pas écorchés vifs pour leur fourrure.

En dépit des efforts louables des groupes de défense des animaux tels que le PETA, le HSUS et d’autres pour protéger les animaux innocents contre la torture, leurs campagnes sont basées sur des mythes.

L’élevage n’est pas seulement un métier, c’est un mode de vie. Écorcher les animaux vivants serait complètement inhumain.
Nous avons tous entendu cette vieille croyance selon laquelle les animaux seraient largement victimes de maltraitance dans les fermes à fourrure. Cette affirmation est inexacte. La plupart des éleveurs sont très fiers de ce qu’ils font, ils prennent bien soin des animaux et les traitent avec respect. En fin de compte, l’élevage d’animaux à fourrure c’est le gagne-pain dont ils vivent, et la seule façon de produire des peaux de haute qualité tout en assurant une excellente nutrition et des soins attentifs aux animaux de la ferme.

Les éleveurs qui exploitent les fermes à fourrure le font depuis des générations, sept jours par semaine, 52 semaines par an. Ils se sentent responsables de leurs animaux et ne voudraient en aucun cas les voir souffrir.

Priorité à la santé et à la sécurité. Les éleveurs ne se mettent pas en danger.

En respectant leurs animaux, les éleveurs ne font que respecter les directives de santé et de sécurité applicables. Minimiser les risques de transmission d’infections ou de maladies fait partie de leur travail. Un animal vivant et conscient se déplacerait, et exposerait l’éleveur à un risque d’être mordu, griffé ou coupé par son propre couteau. Personne ne voudrait jamais s’exposer volontairement à ces risques en écorchant un animal vivant.

Le temps, c’est de l’argent. Écorcher un animal vivant prendrait du temps et serait moins rentable.
L’élevage est une entreprise et comme la plupart des entreprises, il est important d’être rentable et de respecter les échéances. Écorcher un animal vivant serait non seulement dangereux mais prendrait aussi beaucoup plus de temps, puisque ce serait plus difficile à faire.

De toute évidence, il est beaucoup plus rapide d’enlever peau d’un animal après qu’il ait été euthanasié. Le marché de la fourrure est très concurrentiel, il est donc aussi essentiel de fournir une fourrure de haute qualité. Par conséquent, ôter la peau d’un vison ou d’un autre animal à fourrure doit être fait très soigneusement, afin d’éviter les entailles et autres dommages qui réduiraient la valeur de la fourrure.

Donc, encore une fois, pourquoi quelqu’un chercherait-il à enlever la peau d’un animal vivant ?

La perfection est essentielle. Écorcher un animal vivant gâcherait la fourrure.
Les militants des droits des animaux doivent comprendre qu’écorcher les animaux vivants serait contraire aux intérêts financiers de l’éleveur.

Inutile de dire à quel point le marché international de la fourrure est compétitif aujourd’hui. Le prix que vous pouvez obtenir de votre fourrure est en grande partie déterminé par un certain nombre de facteurs, dont la taille de la peau, la qualité de la fourrure et sa couleur. Ceci est incompatible avec les dommages qui se produiraient si quelqu’un essayait de retirer la peau d’un animal vivant.

C’est illégal.

En Europe, Amérique du Nord, et dans la plupart des autres régions du monde, il est illégal de causer des souffrances inutiles à un animal.

Écorcher un animal vivant est non seulement inhumain, immoral et inutile – c’est simplement illégal.

Mais alors, qu’en est-il de cette vidéo « écorchés vifs » ?

Tenant compte des faits énumérés ci-dessus, la seule conclusion raisonnable est que les actions cruelles présentées dans cette vidéo ont été mises en scène pour la caméra. À ce jour, aucune information vérifiable n’est disponible sur les conditions spécifiques dans lesquelles cette vidéo a été tournée.

Lorsqu’il a été approché, le groupe AR responsable de sa diffusion n’a pas été en mesure de donner le moindre détail. Probablement que nous devrions encore le leur demander, une fois de plus.

*Source primaire : « Truth About Fur » (La vérité sur la fourrure)

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